Mémoires Imaginaires

La classe de 3ème3 du collège Edouard Branly de Nogent sur Marne se rend le 17 février 2016 au mémorial de la Shoah à Paris, accompagnée de ses professeurs d’histoire et de lettres.
Après une visite du musée déjà forte en émotions, les attend… Une rencontre.

Micheline Knoll, enfant cachée, fille de déporté, sera notre « témoin ». C’est ainsi qu’on l’appelle. Pendant deux heures environ, ils questionnent, elle raconte, ils réagissent…

Émus, les adolescents ont souhaité ressentir ce qu’il y eut, partir à la rencontre de la mémoire de Micheline, imaginer ce qui ne se dit pas dans une biographie, ce qui ne peut se dire…

Chacun d’eux a choisi un épisode qui l’a particulièrement touché dans la vie de Micheline et l’a raconté à sa façon. Chaque texte s’inspire donc d’un fait réel et se traduit de manière tout à fait imaginaire dans un récit.

Annick Ellezam

Recueil de textes Mémoires Imaginaires


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Rencontre avec Nicolas Houguet

Bonjour !

Juste en face, Nicolas Houguet. C’est l’albatros. Il s’échauffe. Petit à petit, il secoue ses grandes ailes. Bientôt, il quittera la maladresse et ses pieds palmés. Il rejoindra son milieu naturel, là où il règne avec humilité. Il prend de la vitesse, sourit, le déclic, c’est l’envol. Nous décollons. Installés sur son dos, dans une boite à sardines, accrochée là pour l’occasion, nous partons en voyage. Tout au long du périple, il veillera à nous tenir suspendus dans la magie de son monde aérien.

D’abord, des images diffuses, vagues. Où nous embarque-t-il ? Les scènes défilent, il se confesse, nous montre ses paysages. Celui de son enfance, son enfance de salade, pendant laquelle il aurait souhaité s’effacer quand les autres ne voyaient que lui. Il nous montre en un battement d’aile jusqu’où remontent les racines. Des pastiches, du dessin puis des poèmes, des nouvelles. Imiter puis écrire, trouver sa langue. S’inspirer, de Baudelaire, qui a trouvé les mots, de Jim Morrison, posté, tel un passeur, au carrefour des arts. Découvrir des contrées en soi, se surprendre. Surmonter sa timidité. Maitriser enfin un petit monde, écrire les questions et les réponses, réparer la vie.

On est seul face à la blancheur du ciel. S’envoler, se perdre en écrivant, c’est à la fois très égoïste, mais aussi infiniment généreux. On part de soi, bien sûr. Un grand montage de notre ressenti, de nos lectures, de nos cultures et influences. On parle de ce qu’on aime, parce qu’on veut que le monde entier le sache. L’albatros aime parler des gens. Soit. Alors il enregistre le monde, tel qu’il le voit. Ses yeux, deux petites caméras ; son cerveau, un point de vue, un angle. Il cherche le reflet des autres en lui. Pour pouvoir en parler, le dévoiler. Et les autres, quand ils l’écoutent, se disent que c’est exactement ça. Je ne l’aurai pas si bien dit. Alors c’est ça, qu’on ressent, quand on écrit ? On est pris dans un élan, une tempête, un courant éphémère ? Ecrire, c’est comme méditer, ça nous rapproche de l’essentiel, c’est agréable. C’est comme une performance sportive, c’est actif, on donne tout, d’un seul coup de poing. Les mots sont au tapis. Un petit miracle. Je suis totalement d’accord. Et là, à partir d’un seul individu, en un coup de vent, on en a touché des dizaines. On s’est reliés. La culture devrait être une fête, une réunion, dit-il. On devrait tous partager nos ressentis, nous nourrir la tête les uns, les autres. Car tout le monde est intéressant.

Tellement intéressant, l’albatros, qu’il nous fait rester. (« Mais ils sont fous ! »)

Optimisme, sincérité, curiosité. Oisillons, l’albatros nous emmène dans de jolies contrées. Il nous arrache de ce monde saturé de vacarme. On part en vacances. On se perd, on rêve. Imaginons un futur de progrès, porté par le vent de l’espoir, écologique, humaniste, multiculturel. Perdons nos habitudes, retrouvons nos yeux d’enfants, notre monde merveilleux. Nuançons nos colères, parlons de ce qui nous fait vivre et pas de ce qui nous pourrit.

Fanny Martinot-Lagarde

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Projet Artistique et Culturel «Découvrir un centre d’art contemporain»

Classe de 4ème 2 du collège Edouard Branly & la Maison d’Art Bernard Anthonioz

La classe à PAC, le projet

-Naël Abidi : « Lors de ce projet : « découvrir un centre d’art contemporain » nous nous sommes rendus à six reprises à la Maison d’Art Bernard Anthonioz (MABA) pour découvrir des expositions et en créer une. »

-Simon Dhrami : « Ce projet avait pour ambition de nous faire réfléchir à l’art tout en abandonnant le contexte de la beauté d’une oeuvre, qui est totalement subjectif. Nous avons donc pu prendre conscience des motivations et des intentions des artistes que nous avons vus à la MABA.»

La Maison d’Art Bernard Anthonioz, ses missions et son histoire

- Alexis Leroux : « Nous avons découvert l’histoire de la MABA et son rôle. »

- Assia Allaoui : « Aujourd’hui c’est une maison d’art qui expose des oeuvres d’artistes contemporains. »

- Eliott Nahon : « La Maison d’Art Bernard Anthonioz n’est pas un musée mais une Maison d’Art. La différence est que, contrairement à un musée qui conserve les oeuvres, une maison d’art ne conserve pas les oeuvres. Elle expose temporairement des oeuvres d’art contemporaines de petits artistes.

La structure qui héberge la MABA est une ancienne maison habitée par Madeleine Smith-Champion (1864 – 1940). Sa soeur Jeanne, habitait la maison voisine aujourd’hui maison de retraite pour artistes. Ces deux demeures ont été construites au XVIIe siècle.

Nous avons choisi d’aller à la MABA pour notre projet du fait de sa proximité avec le collège. La MABA appartient aujourd’hui à la FNAGP, Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques.La première visite de notre projet avait pour but, dans un premier temps de nous initier aux différents types d’oeuvres d’art et d’expositions. Nous avons découvert de nouveaux types d’oeuvres qui souvent nous étaient inconnus. »

- Gaston Glaser : « Cette maison d’art se situe à côté de mon établissement scolaire. C’est étrange car je l’avais déjà observé mais je n’y avais jamais vraiment prêté attention. La maison d’art a un gigantesque et somptueux jardin. »

- Lou-Anne Goetz : « Ce projet m’a permis de découvrir la MABA, je passais régulièrement devant sans vraiment savoir ce que c’était. Le projet avait pour but de développer notre imagination et changer notre regard sur l’art, nous inciter à pratiquer l’art en faisant des photographies, de la peinture ou autre. »

Rencontre avec l’équipe

- Eliott Nahon « Lors de la visite suivante, nous avons fait connaissance avec l’équipe de la MABA et avons visité les locaux. L’équipe de la MABA nous a présenté les différents métiers et leur fonction dans une maison d’art et un musée. »

- Maxence Le Dô : L’équipe se compose de trois personnes : la directrice, le régisseur et la médiatrice.

- Mathis Leclerc : « Nous avons aussi accroché des tableaux avec le régisseur et la petite équipe de la MABA. »

Visite de l’exposition : Je suis du bord, Patrick Bernier & Olive Martin

- Andrew David : « Nous avons visité plusieurs expositions de photographies sur des thèmes différents. Nous avons commenté, interprété les expositions et essayé de comprendre les messages des artistes. »

- Ambre Moucle : « L’ exposition Je suis du bord de Patrick Bernier et Olive Martin m’a marqué car elle sortait de l’ordinaire, l’ambiance de l’exposition nous mettait à la place des personnes dans les oeuvres. L’exposition était présentée sous forme de vidéos dans des salles plus ou moins sombres ou encore avec une intensité sonore différente. Cette exposition nous a mené à un débat pour essayer de comprendre les points de vue de chacun, on a pu comprendre que l’art est un moyen de partage, il nous permet d’avoir un opinion par rapport à ce que l’on peut voir ».

- Kelya Colleu « L’exposition Je suis du bord nous a montré le contraste entre un mémorial sur l’abolition de l’esclavage et un bateau en pleine croisière. Ce que j’ai aimé dans cette exposition et que c’était sous forme de vidéos. Ces vidéos avaient un lien avec notre travail en histoire géographie. Le contenu de l’exposition ne m’a pas forcément passionné mais la manière dont l’histoire était racontée était intéressante. »

Visite de l’exposition : Aller et retour dans la chambre blanche, Denis Roche

- Simon Dhrami : Nous avons pris conscience des intentions de Denis Roche pour son exposition : connaître les intentions et les manières d’un artiste pour réaliser une oeuvre d’art est bien plus intéressant que de vaguement lire le cartel d’un tableau. Ce que j’ai retenu de cette séance ce sont les manières si singulières et subjectives d’un artiste pour réaliser une oeuvre.

- Clémence Leclair : « Nous avons visité l’exposition de Denis Roche Aller et retour dans la chambre blanche. C’est une exposition que j’ai bien aimé car Denis Roche jouait beaucoup avec les reflets, il fallait parfois réfléchir pour comprendre et j’ai bien aimé l’idée de prendre les mêmes photos mais avec un an d’écart.

- Kelya Colleu : « L’exposition Aller et retour dans la chambre blanche, est celle que j’ai préféré. J’ai beaucoup aimé l’usage du noir et blanc et des reflets par Denis Roche.

- Ludivine Franchitti : « J’ai trouvé fascinant la façon que Denis Roche avait de faire des photos originales à partir d’un objet ordinaire. «

Séance d’atelier avec Anne-Lise Broyer, artiste-intervenante

- Naël Abidi : « Après avoir visité l’exposition de Denis Roche, nous avons rencontré la photographe Anne-Lise Broyer qui nous a expliqué son métier et avec laquelle nous avons fait un atelier de photographie avec des miroirs dans le parc de la MABA.

- Anne-Lise Broyer : «Cet atelier de 3 heures a pour objectif de construire des photographie à partir du principe de la mise en abîme, principe souvent utilisé dans l’oeuvre de Denis Roche. Jouant avec les reflets, la lumière, les ombres, la mise-en-scène, par groupe de deux, les élèves doivent obtenir une image forte composée d’un espace réel dédoublé par son reflet dans l’espace virtuel du reflet situé à l’intérieur du champ photographique. Autrement dit, il s’agit de fabriquer une photographie qui est un emboîtement de cadres dont chacun enferme une réalité qui est aussi une représentation en elle-même.»

- Rohanna Tan : « Nous sommes retournés à la MABA pour réaliser un atelier plastique. Nous avons pris des photos avec pour exemple les photographies d’Anne-Lise Broyer en relation avec le miroir et le reflet. Nous avions à notre disposition des miroirs qu’on pouvait manipuler pour nous aider à prendre les photos. Ce travail nous a permis d’exprimer nos démarches et de partager nos idées et nos créations avec les autres.

- Mathis Lerclerc « Avec Mattéo on a réussi à faire le sujet, mais quelques photos étaient ratées. Ça m’a plu car on était en dehors des murs et du travail. Ça m’a beaucoup aidé à me concentrer.

- Alexis Oberti : « La séance suivante nous avons fait un atelier. Pour moi c’est le meilleur moment que j’ai passé à la MABA. La séance consistait à photographier à l’aide de miroirs la nature ou soi-même, faire quelque chose d’artistique. »

- Simon Dhrami : « Nous avons réalisé une série de photos par groupe de trois dans le giganstesque parc de la MABA. Cette sortie est de loin la plus intéressante car, nous nous mettions vraiment à la place de l’artiste et non à la place du spectateur. »

Visite de la Maison Nationale des Artistes et rencontre avec ses résidents

- Ambre Moucle : « Nous avons également eu l’opportunité de visiter la Maison Nationale des Artistes qui est une maison de retraite dans laquelle nous pu rencontrer des artistes accomplis qui ont partagé leur vision de l’art, c’était un moment très agréable et bénéfique pour nous tous. »

- Harold Breugnot : « Ces personnes âgées nous ont expliqué ce qu’elles avaient fait, peint, sculpté… »

Visite de l’exposition : Contre Nature, Jürgen Nefzger

- Adrian Velic : « Lors de notre dernière visite, nous avons découvert l’exposition Contre Nature de Jürgen Nefzger. »

- Eliott Nahon « Jürgen Nefzger travaillait en couleur majoritairement. Il représentait des lieux publics vides de monde et des panneaux blancs. L’artiste représentait des stations de ski jamais terminées, des complexes touristiques jamais terminés alors qu’ils étaient en travaux. Tous ces bâtiments ou constructions se trouvaient en Grèce ou en Espagne lors de la crise économique de 2010.»

- Natacha Heindryck-Santos : « Dans l’exposition Contre Nature on a vu des photos de lieux qui avaient l’air abandonnés, presque apocalyptiques. C’était des images d’objets artificiels qui se sont incrustés dans la végétation donnant l’air désaffecté, mais en même temps calme. On voit bien la marque de l’homme qui change la nature, le monde.

- Hippolyte Guasp : « C’est la séance qui m’a le plus plu.

Restitution & conclusion

- Eliott Nahon « Notre dernière séance consistait en la préparation de la restitution des photos que nous avons prises lors de l’atelier plastique. Nous devions choisir une image, la meilleure que nous avions prise. Ensuite, il fallait rouver trois mots qui reflètent notre image puis un texte, en rapport avec cette même image. »

- Natacha Heindryckx-Santos : « La MABA nous fait réfléchir sur l’art. Ça nous fait voir que tout peut être de l’art, si tu le regardes d’une autre perspective. LA MABA nous a fait découvrir que même nous, on peut faire de l’art avec des objet simples. Je n’étais pas là ce jour là, mais quand je vois les photos que mes amis ont prises, avec juste un appareil photo, un miroir l’environnement, je me dis qu’on peut créer des choses incroyables et même magnifiques.

- Julia Schachter « Ce projet m’a ouvert l’esprit sur l’art et les différentes manières dont on peut le représenter. Cela m’a aussi permis de découvrir un lieu devant lequel je passais régulièrement.

- Lou-Anne : « Ce projet a développé mon sens créatif que je n’avait pas forcément avant. Cela m’a permis de découvrir l’art sous un autre angle. »

- Harold Breugnot : « Au premier regard cela ne me plait pas, car je n’aime du tout l’art, cela m’ennuie terriblement. En fin de compte, je me suis rendu compte que l’art est un moyen de faire passer des messages et que cela est très intéressant. Maintenant que j’ai visité la MABA j’y porte largement plus d’attention. »

Élèves participants : Abidi Nael, Allaoui Assia, Boucheron Seguin Océane, Breugnot Harold, Cocozza Mattéo, Colleu Kelya, Cosmao Dumanoir Simon, David Andrew, Dhrami Simon, Franchitti Ludivine, Glaser Gaston, Goetz-Leroux Lou- Anne, Guasp Hippolyte, Heindryckx-Santos Natacha, Laagab Helena, Leclair Clemence, Leclerc Mathis, Le Du Maxence, Leroux Alexis, Moucle Ambre, Nahon Eliott, Oberti Alexis, Poivert De Tayrac Laura, Schachter Julia, Soutif Valentine, Tan Rohanna et Velic Adrian.

Ce projet a été initié par la Maison d’Art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-Marne et réalisé par les élèves de la classe de quatrième du collège Edouard Branly à Nogent-sur-Marne dans le cadre d’une classe à PAC (Parcours Artistique et Culturel) avec la complicité d’Anne-Lise Broyer artiste-intervenante et de leur professeur de Lettres Madame Texsier.

Partenaires : La délégation académique à l’éducation artistique et à l’action culturelle (DAAC de Créteil),

Le collège Edouard Branly à Nogent-sur-Marne et la Maison d’Art Bernard Anthonioz, établissement de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques.

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Classe à Projet Artistique et Culturel à la MaBA

Dans le cadre de notre EPI de Français, Histoire et Arts Plastiques en 4e, nous avons visité la Maison d’Art Bernard Anthonioz, connue sous le nom de MaBA. Ces visites avaient pour but de nous présenter des expositions sur la photo en noir et blanc, en couleur, ou de vidéos.

Histoire de la MaBA :

La Maison d’Art Bernard Anthonioz n’est pas un musée mais une maison d’art. La différence est que, contrairement aux musées, elle ne conserve pas les œuvres. Elle expose temporairement les œuvres d’artistes contemporains, plus ou moins connus.
La structure qui héberge la MaBA est une ancienne maison habitée par Madeleine Smith-Champion (1864-1940). Sa sœur Jeanne occupait la maison voisine, aujourd’hui maison de retraite pour artistes. Ces deux demeures ont été construites au XVII siècle. De nos jours, la MaBA appartient à la FNAGP, Fondation Nationale d’Art Graphique et Plastique.
Nous avons choisi d’aller à la MaBA pour notre projet du fait de sa proximité du collège.

Visites :

La première visite de notre projet avait pour objectif, dans un premier temps, de nous initier aux différents types d’œuvres d’art et d’expositions.
Nous avons découvert de nouveaux types d’œuvres qui, souvent, nous étaient inconnus.
Dans un deuxième temps, nous avons visité une exposition, ”Je Suis du Bord” de Patrick Bernier et d’Olive Martin. Cette exposition se présentait sous forme de de vidéos plus ou moins longues. Cette exposition sortait de l’ordinaire car les œuvres n’étaient pas fixes comme des tableaux, mais animées.

Lors de la visite suivante, nous avons fait connaissance avec l’équipe de la MaBA et avons visité les locaux. L’équipe nous a présenté les différents métiers et leur fonction dans une maison d’art ou dans un musée.

La visite suivante portait sur une exposition de Denis Roche, ”Aller et Retour dans la Chambre Blanche”. L’artiste travaillait avec un appareil photo noir et blanc. Il s’amusait avec le reflet, l’ombre et la lumière.

En classe, nous avons par la suite étudié l’architecture du XIXe siècle, l’utilisation massive du fer et du verre mais aussi le ”remodelage” de Paris par le Baron Haussmann, la durée des travaux, le mécontentement des Parisiens sur l’aspect esthétique et la lettre ouverte contre la Tour Eiffel.

La quatrième visite à la MaBA était un atelier plastique sur la photographie, le reflet et la lumière avec une intervenante photographe. Des miroirs étaient à notre disposition. Elle nous a aussi montré une présentation d’œuvres de photographes autour du thème du miroir.
Nous avons aimé cette visite car nous avons rarement l’occasion de participer à ce genre d’atelier en classe ou dans le cadre d’un projet scolaire.

La dernière visite à la MaBA était la présentation d’une exposition, ”Contre Nature” de Jürgen Nefzger.
L’artiste travaille en couleurs mais aussi en noir et blanc. Il représente des lieux publics vides de monde et des panneaux blancs : stations de ski jamais achevées, complexes touristiques jamais terminés mais dont les fondations demeurent. Tous ces bâtiments ou constructions se situent en Grèce ou en Espagne lors de la crise économique de 2010. Certaines photos sont en noir et blanc et représentent des villes françaises complètement ou presque désertes, des immeubles en cours de démolition ou des stations balnéaires désertes. Tous ces endroits déserts, Jüurgen Nefzger les appellent des ”Non-Lieux”.

A nouveau en classe, nous avons participé à la préparation de l’exposition. Partis de toutes les photos que nous avons prises, nous n’en avons choisi que très peu, celles qui, à nos yeux, étaient les meilleures. Nous devions trouver un nom à ces œuvres un format de tirage, trois mots qui reflètent nos photos et un texte, une photo ou un dessin associé à cette œuvre.

Eliott NAHON

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La préparation à l’option facultative d’Arts Plastiques du Baccalauréat 2018

Une préparation à l’option facultative d’arts plastiques du baccalauréat est proposée aux élèves de terminales du lycée Edouard Branly.

L’épreuve est orale et dure trente minutes maximum. Elle se déroule sous la forme d’un entretien, s’appuyant sur un ensemble de six travaux réalisés dans l’année, avec un jury composé de deux professeurs d’arts plastiques de l’académie.
La note évalue à la fois les qualités plastiques des travaux et la capacité du candidat à analyser ses propositions, à témoigner de ses projets, démarches et aboutissements ainsi que de sa culture artistique.

Le travail plastique se fait au cours de l’année en référence à trois œuvres.
En 2018, les trois œuvres seront : les fresques de Véronèse à la Villa Barbaro à Maser en Vénétie ; les œuvres vidéo de Bill Viola ; les œuvres de Sophie Taeuber.
L’épreuve est notée de 0 à 20. Seuls les points au-dessus de 20 sont comptabilisés. Une note inférieure à 10 n’enlève pas de points. Le coefficient est de 2 si c’est la première option.
Les points obtenus sont comptabilisés aussi bien pour l’obtention de l’examen que pour une mention.
La préparation est proposée à toutes les classes de terminales.

Depuis 2015, la moyenne obtenue par les candidats ayant suivi la formation au lycée E. Branly se situe autour de 17 (16,83 en 2015, médiane à 17 et 17,28 en 2016, médiane à 18) en tête des résultats de l’académie.

Cette option s’adresse à tous les élèves qui ont un goût pour les arts visuels, qu’ils se destinent ou non à des études dans ce domaine. Il n’est pas nécessaire d’être bon en dessin pour suivre l’option mais il est nécessaire d’avoir une curiosité pour les arts visuels. Toutes les formes visuelles sont possibles : dessin, peinture, photographie, volume, installations etc. Les travaux en volume ou les installations sont présentés à l’épreuve sous forme de photographies.

La préparation en 2017-18 se fera sur deux heures hebdomadaires le mercredi après-midi entre septembre et mai, soit plus de 56 heures de cours. L’épreuve se déroule habituellement les deux dernières semaines du mois de mai. La préparation comprendra à la fois le travail plastique, le suivi de ce travail par le professeur et des cours théoriques et d’histoire de l’art liés aux travaux des élèves ou au programme. L’examen étant oral, une préparation à l’exposé oral se fera tout au long de l’année.
Il sera possible d’organiser des visites d’expositions.
Au début du mois de mai, un examen oral blanc est proposé aux participants à la préparation dans des conditions proches de l’épreuve avec la venue d’un professeur d’arts plastiques exerçant dans un autre lycée de l’académie.

A la fin de l’année, une exposition des travaux des élèves est organisée dans le hall du lycée.

La préparation demande un travail réel et une présence effective au cours. Les absences doivent rester exceptionnelles et le travail doit se faire avec régularité au cours de l’année.
Le jour de l’épreuve, le candidat présente une fiche pédagogique présentant la préparation qu’il a suivie et l’ensemble des travaux tamponnés et signés par le professeur et par le proviseur du lycée. Seuls les élèves qui ont suivi avec assiduité la préparation bénéficieront de cette certification.

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Exposition d’Arts plastiques

Anouk Archambault

Diego Vassal

Héléna Lufuluabo

Laurène Barthe

Diego Vassal

Anouk Archambault

Tristan Bourgouin

Tristan Bourgouin

Tristan Bourgouin

Laura Yu

Laurène Barthe

Nicolas Lellouch

Maéva Berthaux

Héléna Lufuluabo

Laura Yu

Laurène Barthe

Anouk Archambault

Émeline Mansion

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Archives

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